ABC Informatique est à votre service depuis des années pour tous vos besoins en informatique et télécoms. Aujourd’hui, nous vous présentons Ludovic DERANTY, technicien chez ABC Informatique qui répond à vos demandes depuis 12 ans . Il raconte son arrivée dans l’entreprise, ces projets ainsi que son futur au sein de l’entreprise.

 

Pour démarrer, pourriez-vous vous présenter et nous expliquer votre parcours professionnel ?

Je m’appelle Ludovic DERANTY, j’ai 47 ans et je suis arrivé dans l’informatique un peu par hasard. J’ai commencé mon parcours professionnel dans la DAO (Dessin Assisté par Ordinateur). J’ai appris à scanner des plans, à les retoucher et ensuite à les dessiner. J’ai travaillé dans quelques sociétés appartenant à ce milieu. Un jour, l’activité de la structure où j’étais à diminuer : ils avaient aussi une activité informatique et réseau et j’ai demandé à ce qu’on m’explique comment se montait un PC, comment il fonctionnait. Progressivement, j’ai été installé des PC chez le client, des serveurs… Par la suite, mon changement de société m’a permis d’évoluer sur un poste de technicien informatique. Dans la société, j’étais le seul technicien, le contact et le travail d’équipe me manquaient, au bout de quelques temps, j’ai souhaité partir. J’ai demandé à quelqu’un de transmettre mon CV à la société ABC. J’ai rencontré Éric CHEFDEVILLE et il m’a demandé de rejoindre l’équipe quelques semaines après. A quelques jours près, cela fait 12 ans que je suis chez ABC Informatique.

 

 

  • Quel souvenir gardez-vous de vos premiers jours chez ABC ?

J’ai rencontré des clients assez atypiques, des clients de longues dates ayant des relations fortes avec Éric CHEFDEVILLE. Des personnages aux caractères fortscharismatiques. C’était un peu le test pour arriver dans la maison ABC et je pense que ça ne c’est pas trop mal passé.

 

  • Sur quels types de projets travaillez-vous actuellement ?

Depuis un certain temps, j’interviens en particulier sur trois types de clientèle : l’expertise comptable, la logistique et de plus en plus l’imagerie médicale. Je ne suis pas spécialisé dans ce domaine mais on avait des clients dans des cabinets d’imagerie (radio, IRM, scanner…) et le bouche à oreille a très bien fonctionné au sein de cette clientèle. On est allé sur un autre centre d’imagerie, on a commencé à intervenir sur l’installation d’une imprimante, puis un PC et aujourd’hui on gère tous ce qui est réseau et interface. On est devenu en quelque sorte leur service informatique. On est en relation avec leurs partenaires, leurs prestataires et au fil des années on a travaillé pour plusieurs centres d’imagerie. Aujourd’hui, sur l’agglomération Rouennaise, on travaille avec presque tous ces centres. Nous avons même été recommandé et sollicité sur plusieurs centres d’imagerie en dehors de la région. On est fier car cela montre que les gens sont contents de nous et de mon travail. Ça se passe bien, le relationnel est très bon et ils nous confient de plus en plus de missions. Ils se reposent sur nous et c’est très enrichissant.

 

  • Comment décrieriez-vous votre rôle au sein de la société ?

Je suis technicien comme tous les autres collègues. J’interviens un petit peu sur de la gestion de projet. J’interviens de manière autonome, j’ai des clients qui me suivent depuis longtemps dans un secteur très spécifique et je suis le seul à intervenir. Mon rôle au sein d’ABC : je fais partie d’une équipe, il y a un bon relationnel même si parfois il y a des échanges avec plusieurs points de vue différents. Généralement ça ne dure pas longtemps, quand il y a quelques choses qui ne va pas, on sait trouver la bonne personne pour que ça se règle assez vite. Le relationnel est bon et on arrive même à faire du sport ensemble.

 

 

  • Quel est votre plus bel accomplissement professionnel chez ABC ?

Il y a plusieurs exemples, il y a des nouveaux projets dont un que l’on vient de mettre en place. Ça ne fait pas très longtemps que l’on fait de la téléphonie et on a été sollicité par un grand groupe d’imagerie rouennais pour une plateforme d’appel. Au démarrage c’est partie d’une question banale, on aurait besoin de téléphonie ? On a proposé un service et aujourd’hui on a mis en place notre premier call center. C’est un bel exemple. Il y a aussi une société de logistique locale qui avait besoin d’agréments, de procédures différentes pour pouvoir obtenir un marché très spécifique. Il y a eu une année de travail sur leur parc informatique et même si notre intervention n’est qu’un tout petit pourcentage dans l’obtention des agréments, on est fier d’avoir contribué un petit peu à l’édifice

 

  • Si vous deviez décrire ABC en trois mots ?

Il y en a plusieurs, il faut choisir les bons :
Equipe / Travail / Continuité

 

  • Quel conseil donneriez-vous aux jeunes qui souhaitent faire ce métier ?

La première chose, c’est d’aimer ce que l’on fait. Il y a des jours où c’est facile, d’autres où ça ne l’est pas. Partout où je suis allé, si je suis parti c’est parce que j’avais envie de partir. C’est important d’aimer ce que l’on fait et de bien s’entendre avec les gens avec lesquels on travaille. Si l’on vient tous les jours avec la boule au ventre, pour critiquer son patron, ses collègues et son boulot, ce n’est pas bon. Économiquement ce n’est pas toujours facile, mais il y a un moment où il faut partir, franchir le pas.

 

  • Comment est-ce que vous imaginez votre vie professionnelle dans les 12 prochaines années ?

Si tout va bien, je serais encore chez ABC. Je vais parler en vieux ringard mais peut-être qu’avec l’âge j’aurais moins envie de me déplacer chez les clients et que je m’orienterais plus vers de l’organisationnel et du décisionnel pour faire moins de technique. Si la structure grandie, il y aura peut-être des opportunités avec un peu plus de management, de gestion, de planning, de projets et de faire un peu moins de terrain. Mais c’est bien aussi de sortir de temps en temps, rester enfermé dans un bureau ce n’est pas bon. J’ai un très bon relationnel avec les gens, avec les clients et ça c’est quelques chose auquel je tiens beaucoup. Aujourd’hui, les clients me parlent, je les écoute et c’est comme ça que je détecte des besoins. Mes collègues disent que je parle beaucoup mais quand je vais prendre un café avec mon client, je n’y vais pas juste pour le café, j’y vais pour l’écouter et ça va peut-être me permettre de détecter de nouveaux besoins. Les clients que l’on ne va pas voir : on ne peut pas savoir quels sont leur projets et ce dont ils ont besoin.

 

  • Quelles valeurs partagez-vous avec ABC ?

L’honnêteté / le courage / le respect